Je vous propose un concept, une théorie :
Malgré des fonctions divergentes, les tissus érectiles masculins et féminins partagent la même matrice embryologique et des fondements histologiques et hémodynamiques similaires.
Mon modèle explique que tandis que le pénis s’engorge pour augmenter sa rigidité, le vagin s’engorge pour diminuer son diamètre via le gonflement de la lamina propria et d’autres structures, créant un « resserrement » par un « effet caverneux inversé ».
Cette approche justifie, à mon sens, les conséquences cliniques et l’efficacité de certains traitements de restauration génitale post-ménopausique en ciblant la perte de potentiel érectile du tissu vaginal.

Le podcast pour en savoir plus.

https://open.spotify.com/episode/5xXY7aUsbAjHiIBV0nHjYB?si=g-ZnQOBSSKivHeAakosYhg